Bien que l'inscription de Lamasba, découverte en 1877 par Masqueray, soit l'un des plus importants documents de l'épigraphie romano- africaine et qu'à ce titre, elle ait déjà fait l'objet de travaux anciens comme ceux de F.G. de Pachtère, cette importance est néanmoins telle pour la connaissance de
l'organisation économique et sociale de l'Afrique romaine, les problèmes qu'elle soulève sont si
multiples et si complexes, qu'il est souhaitable d'en reprendre l'étude à la base.
Paradoxalement c'est la spécificité même du document en question qui en fait l'intérêt principal. En effet